Enzo Cataldo débute sa vie artistique dans la région dunkerquoise en parallèle à ses études. Il suit une formation scientifique avec pour option l’art-danse, formation qui lui permit de développer un esprit d’analyse et de rigueur, un dynamisme et une organisation faisant de lui un artiste créatif, en constante réflexion et investi.
Il développe une approche du corps plutôt contemporaine tout en découvrant d’autres univers comme la danse jazz, la danse africaine, le hip hop et la danse classique qu’il approfondit dans d’autres structures.

Il se forme également à la musique pendant une dizaine d’année en tant que saxophoniste, notamment en faisant partie de l’Harmonie Municipale d’Hondschoote.

Après l’obtention de son bac et une bonne expérience sur les scènes régionales et nationales avec notamment divers projets – comme les 1ères rencontres nationales de Danse au Théâtre de Cornouaille à Quimper en 2009, « Vale » de Madalena Vittorino au Théâtre du Bateau Feu à Dunkerque en 2011 ou encore les rencontres Art-Danse au Channel de Calais en 2012 – il arrive sur Lille pour y poursuivre ses études universitaires et artistiques. Son dynamisme ne le perd pas, il fait preuve de volonté, de motivation et de passion à travers de nombreuses heures d’études et de pratiques artistiques. Il intègre donc le Conservatoire Régional de Lille pour y suivre des études en Danse Contemporaine, Théâtre et Chant Lyrique. En parallèle il suit des études en Langues Etrangères appliquées aux Affaires puis en Communication.

C’est à travers différents cours, différents professeurs et chorégraphes qu’il se forge son propre style plutôt néo-classique. Ses premiers pas dans la métropole lilloise lui permettent de découvrir Cyril Viallon de la compagnie Les Caryatides, Sébastien Thiery, Caroline Carlson, Sarah Nouveau, Bernard Estrabaut, Bruno Vandelli, Nicole Mossoux et Patrick Bonté de la compagnie Mossoux-Bonté, Mau ou encore Yanis Marshall.

Il finit par faire ces premiers pas dans le milieu du Music-Hall en faisant la rencontre du transformiste lillois Marie-Chantal qui le prend en tant que danseur : troupe qu’il intègre de 2013 jusqu’à aujourd’hui.

Il fait ainsi sa première saison artistique 2012/2013 en tant que semi-professionnel au sein de la troupe Marie-Chantal Show, mais également en tant que comédien-danseur au sein du Collectif Les K-barrées pour y jouer dans la pièce « Ceci n’est pas une répétition ». Cette dernière, présentée au 28ème Festival Interuniversitaire de Lille 3, est repérée pour une nouvelle représentation au Théâtre international de quartier : Le Prato.

La saison suivante 2013/2014, il intégre la compagnie A tort et à travers en tant que comédien-danseur pour y jouer dans la pièce « To the beat of the forest » chorégraphiée et mise en scène par Fanchon Wante assisté de Romain Prélot. Cette pièce est jouée au 29ème Festival Interuniversitaire de Lille 3 mais également au Festival International et universitaire des Arts de la Scène d’Arras.

Afin de partager son art, il gère différents ateliers d’expression corporelle et théâtre en tant qu’intervenant artistique à l’Association Artemax basée à Lambersart.

Durant cette même saison, il participe à l’intervention dansée au cœur de l’avenue Faidherbe, intervention qui fût filmée dans le but d’en faire le teaser du Festival Migrant’scène.

Enfin durant cette saison 2014/2015, il intègre le cabaret Katy Folies à Lens en tant que chanteur et danseur pour la revue « Coup de Coeur » afin de débuter en tant qu’artiste professionnel.

En somme, Enzo Cataldo est un artiste complet. Il voit son corps comme un outil pour faire vivre sa passion : l’Art. Il l’utilise aussi bien à travers la danse, que le théâtre, la musique, ou le chant. L’important pour lui est le « message qui se dégage du corps », l’utilisation du corps par la danse ne doit pas avoir seulement un but esthétique mais doit avoir fait preuve de réflexion au préalable. Pour lui, son corps ne pourra s’exprimer pleinement à travers une chorégraphie que s’il en reconnaît le sens, la construction, l’histoire, le but. Le corps fait danse quand la parole se tait et laisse place à la seule expression corporelle, ainsi le corps est le seul à fournir le message que le mental de l’homme voudra faire passer.

Malgré cette vision contemporaine de la danse, Enzo aime dans le music-hall une danse accessible à un grand nombre, certes dans un but principalement esthétique mais également dans le but d’apporter du bonheur à travers un art : son art.